pacte satanique

Un pacte satanique, historique, maçonnique et… littéraire (à découvrir vendredi à Dunkerque)

Premier rendez-vous avec «
Le Pacte satanique
» vendredi à La Librairie, à Dunkerque.
Premier rendez-vous avec « Le Pacte satanique » vendredi à La Librairie, à Dunkerque.

Généralement pas agréables, les courriers anonymes peuvent avoir du bon, comme donner le point de départ d’un roman. C’est ce qui est arrivé à Jean-Pierre Bocquet : une lettre parlant d’un pacte satanique que passeraient les francs-maçons avec le diable, du regard de l’Église sur eux, et voilà l’auteur de Quai des cadavres et du Maître du sceau lancé dans un nouveau polar maçonnique. «  J’ai transposé cela à Franck  » (le héros du livre), décrit Jean-Pierre Bocquet.

Le Pacte satanique, sa nouvelle intrigue, met en scène des jeunes francs-maçons, qui reçoivent d’inquiétants courriers anti-maçonniques. Un phénomène ancien mais toujours vivace, constate l’auteur, qui entend passer «  un message de tolérance  ». Les lettres font référence à la période napoléonienne et à la vie d’une loge maçonnique réelle. Le romancier a puisé dans une matière exceptionnelle pour nourrir son imagination : «  Quelqu’un m’a donné tous les documents de la loge La Philadelphie, une loge militaire de Gravelines, de 1809 à 1819.  » Deux siècles plus tard, les héros du Pacte satanique vont se lancer dans un « jeu de piste macabre », une série de défis et d’énigmes les ramenant vers ce passé.

Comme dans les précédents, rien n’est laissé au hasard dans le nouveau roman de Jean-Pierre Bocquet. Lieux, descriptions et contexte historique sont précis. Mais l’imagination fertile, et traduite dans une langue riche.

Éditions Ravet-Anceau, 240 pages, 14 €. En librairie ou sur le net.

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