07 mai 2018

SOUCHON L'ENCHANTEUR

Souchon l’enchanteur Bardes et poètes, trouvères, ménestrels, Aèdes à la lyre en des temps plus anciens, Et même avec son luth un prince nervalien, Oubliaient cette mer que chante Jacques Brel. Neptune et son trident, néréides, cheptel Fabuleux et fatal de monstres amphibiens, Amphitrite et Triton, et Vénus en son bain, L’anadyomène, tel était le rondel… À Malo-Bray-Dunes, c’est un autre regard Que portent désormais depuis un certain soir Tous ceux qui, transportés, vivent d’un cœur nouveau Aux mots d’Alain, de sable et... [Lire la suite]

14 mars 2014

Contre l'accoutumance...

Contre l'accoutumance. "C'est assez pour le poète d'être la mauvaise conscience de son temps" a dit l'un d'eux... Et c'est assez pour les lâches et les serviles de bafouiller de mauvaises raisons d'être la bonne conscience du leur.
Posté par JP BOCQUET à 09:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,
07 janvier 2014

L'aphorisme du jour: canevas

Canevas. Il est plus facile à l'araignée de tisser sa toile qu'à l'être humain de tisser sa vie. Voilà pourquoi poètes, romanciers, conteurs et artistes en général la rapiècent en tissant leurs textes et leurs oeuvres.
Posté par JP BOCQUET à 09:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , ,
17 juillet 2011

Éric Mansfield, L’École du regard dans Les Yeux d’Elsa d’Aragon et dans Les Yeux fertiles d’Éluard. Essai, Éditions Thélès, 2008

 Étude thématique de l’œuvre d’Aragon, Les Yeux d’Elsa, et de celle d’Éluard, Les Yeux fertiles, dans la déliquescence qui caractérise la France de l’époque et selon l’école du regard. Les Yeux d’Elsa constitue au sens symbolique une tentative de re-construction politique par la médiation d’un certain regard poétique. Aragon y rejoint Éluard dans la volonté d’éduquer le regard et d’en faire le réceptacle de la lumière dont la femme est le foyer.   Cette critique a été rédigée par Jean-Pierre BOCQUET... [Lire la suite]
23 mars 2011

Perret, Béart, Brassens, Lorca, Léautaud...et Souchon: le baiser des poètes

  Mercredi 23 mars 2011. À peine né, le printemps saigne déjà. Du sang des innocents versé par les tyrans et les pervers certes. La cruauté n’a ni bornes ni saisons, ni solstices ni équinoxes. Peut-être des pics lunaires. Mais avec elle, seul le pire est certain. J’espérais cependant l’antidote du printemps des poètes. Ce que j’ai lu dans mon quotidien du matin à propos du procès Pierre Perret ravive au contraire la blessure. Gros titre à la Une, article et photos, tout y est pour accrocher le regard et remuer le couteau dans... [Lire la suite]